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Actuellement en résidence #3 – Crête à creux
Avec Elvire Caillon, Baptiste Croze, Mathilde Geldhof, Pauline Toyer
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Vue de l’exposition © Mathilde Geldhof Vue de l’exposition © Mathilde Geldhof Vue de l’exposition © Mathilde Geldhof Vue de l’exposition © Mathilde Geldhof

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Exposition collective
avec Elvire Caillon, Baptiste Croze, Mathilde Geldhof, Pauline Toyer

Vernissage le mercredi 9 novembre à 18h30
Exposition du mercredi 9 novembre au samedi 26 novembre 2016
Ouverture du mercredi au samedi de 15h à 19h

Espace HLM / Hors les Murs
20 rue Saint Antoine 13002 Marseille

Entrée libre.


Crête à creux.

Crête à creux, multiplicité englobée par un titre inquisiteur, se déploie dans l’espace, prenant plaisir à faire se répondre ses entités entre elles par des jeux de matières, de suspensions, de figures, tout en explorant l’intégralité du corps spatial. Photographies, moulages inversés, peintures, sculptures et matières informes se questionnent et se répondent, parfois s’ignorent. Les œuvres élaborent malgré elles un système de réponse / non réponse et créent de fait des variations de crêtes et de creux.

Tous les travaux présentés par Elvire Caillon, Baptiste Croze, Mathilde Geldhof et Pauline Toyer sont issus de leur résidence aux ateliers Astérides. Cette même spatio-temporalité puis le contexte de l’exposition collective engagent des liens, forment des circulations et créent des ponts entre des formes et des conceptions qui n’avaient à première vue rien en commun pour se rencontrer et encore moins dialoguer. Crête à creux propose un parcours de mise en visibilité de ces liens et contaminations décelées.

À notre tour d’observer clins d’œil et rapprochements en appréciant également l’autonomie première des œuvres. Celles-ci peuvent naître de déambulations dans la ville de Marseille : c’est ainsi que Mathilde Geldhof propose des panoramas du quotidien rendant visibles les spécifités territoriales, et dans lesquel se composent des scènes, des narrations. Elvire Caillon s’intéresse elle aux formes, couleurs et attitudes, aux manières qu’ont les individus de s’approprier leurs environnements. Ici, elle capte des atmosphères et décline des ironies dans des peintures aux dimensions variables, aux couleurs primaires et chatoyantes. L’ironie recouvre également les dépouilles démoulées et les scies suspendues de Baptiste Croze, qui aime collecter des objets pour ensuite les détourner, retourner, au sein de situations inédites qui bouleversent nos représentations innées. Pauline Toyer questionne les environnements au travers de leurs matières, souvent mouvantes et organiques, qu’elle se réapproprie en composant des phénomènes alors chamboulés. La proximité de la mer devient par exemple l’occasion de jouer avec l’évolution du sel dans le temps et au contact d’autres matières. Ces dernières se contaminent entre elles, de manière plus ou moins contrôlée… de même que les sujets et concepts des œuvres réunies ici.

Une proposition d’Astérides.


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Dossier de presse
 
 
 
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