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NORD 47° 59’ - OUEST 4° 06’ - 08 juin / 07 juillet 2001
Philippe Cam • Françoise Coustal • Jérôme Durand • Didier Frouin-Guillery • Eric le Vergé • Isabelle Mallard • Auore Scotet
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de gauche à droite : Isabelle MALLARD, Cabine, Surcharge suave, coussins de concertation, vidéo, 1999
Didier FROIN-GUILLERY, Où sont les ombres ?, sacs de café, chaises longues, 1998
Jérôme DURAND, Balise n°35, lattitude 53°05’21 N - longitude 006°21’35 W - altitude 6 m - Irlande, 1997

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Cette exposition est une carte blanche à Stéphane TESSON, artiste résident d’octobre 2000 à février 2001. Les artistes choisis ne sont pas réunis autour d’un axe thématique ou fédérateur particulier. Ils ont toutefois eu l’occasion de montrer leurs travaux à la galerie associative Artem basée à Quimper, en Bretagne.

Philippe CAM utilise les instruments servant traditionnellement à présenter, diffuser ou reproduire les oeuvres d’art. Par ailleurs, il transpose ce type d’appropriation aux pièces elles-mêmes. Cette proposition se traduit aujourd’hui par la présentation d’une cimaise renversée, support d’une collection de photographies révélant les oeuvres in situ d’autres artistes.

Le travail de Françoise COUSTAL interroge des problématiques rétiniennes et répond dans le même temps aux réflexions sur les traitements de la lumière en histoire de l’art. L’actualité de sa vision se développe au fil des expositions, et en rapport avec le lieu, par l’intermédiaire d’éléments choisis pour leur réactivité à la lumière : plaques photosensibles, acier, miroirs, photographies.

Aux quatre coins du monde, Jérôme DURAND estampille sur des cartouches de bronze son nom et la date de cette action. Les lieux choisis, culturels ou géographiques, ont en commun leur difficulté d’accès : territoires militaires, religieux, familiaux, espaces sous-marins... La position de chaque "balise" est relevée par satellite. Des traces filmées et photographiées témoignent de la prolifération de ces interventions.

Didier FROUIN-GUILLERY voyage dans l’usure et l’usage des mots. Sans refuge poétique, la géographie de sa démarche l’engage à tisser des liens entre l’oeuvre, la locution du titre et le lieu d’exposition. Où sont les ombres -deux transats vides de leur toile faisant face à un mur de sacs de café du monde- tente ainsi de relier et de métamorphoser des éléments considérés à priori comme étrangers.

Eric LE VERGÉ interroge les procédures de croissance. Ses projets dévient le fil de la communication courante par des croisements citationnels, topologiques et relationnels. Parlez-moi de Marseille est un recueil d’informations sur la ville collectées pendant sept mois auprès d’un échantillon de quimpérois au c.com.café. Le résultat est restitué par un montage écrit et vidéographié.

Isabelle MALLARD met en scène des objets issus du monde industriel. Ces derniers existent en tant qu’éléments fonctionnels et sont dans un premier temps retenus pour leur qualité formelle. Détournés de leur utilité première, ils s’inscrivent ensuite dans un nouveau dispositif sollicitant la participation physique et mentale du spectateur. Au travers de ce déplacement de statut -de l’objet à l’oeuvre- l’artiste envisage la notion de sculpture.

Par l’élaboration de projets artistiques souvent spectaculaires Aurore SCOTET s’impose des gageures. Ces dernières mettent en péril les lieux mais aussi les liens qu’elle tisse pour les élaborer.
Un principe tragi-comique de la catastrophe sous-tend inéluctablement ce travail dont les étapes expositionnelles énoncent les rapports de l’artiste à la vacuité.
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